Suite à son dépôt de bilan, et après avoir été reprise par la SAS N7TV*, la chaîne semble peiner à remonter la pente.
Les six mois de tourmente liés au dépôt de bilan pèsent lourd. Sur le plan des recettes publicitaires, le prévisionnel 2010 fixé à 550 K (net éditeur) ne sera pas atteint.
Sur le plan juridique, le cadre légal fixé par le CSA s'avère lui aussi être un frein au développement. La fréquence nantaise est aujourd'hui gérée par trois entités : Télénantes, N7TV (pour Nantes7) et la régie publicitaire RTVO.
Un labyrinthe qui semble compliquer la quête de rationnalisation et d'identité. « L'exercice 2010 va être très difficile. Si on reste sur ce schéma, on va droit dans le mur », alerte Elisabeth Clément, présidente de Télénantes (actionnaire à 38% de Nantes 7).
Pour sortir de ce labyrinthe et gagner du temps, la chaîne entend solliciter le CSA très rapidement. Objectif : faire accélérer l'appel à candidature qui pourra donner naissance à un opérateur unique à Nantes. Le temps presse.
Pour rappel le capital social de N7TV : Télénantes (38 %), Crédit Mutuel LACO (25 %), TV loco (15 %), la lettre API (15 %), Sciencescom (6 %), le CCO (1 %)